Aujourd’hui, je pratique et partage la vannerie… ce n’est pas par hasard…
La vannerie, de manière ancestrale, c’est tresser des végétaux, cultivés à dessein ou glanés au cours d’une balade. Lier les végétaux entre eux, c’est quelque part aussi se relier à eux. C’est aussi se relier à la famille humaine qui pratique l’art tout simple de fabriquer l’objet depuis toujours.
Par le regard, le geste, le corps, la présence, le ressenti, le plaisir et la contrariété, l’intériorité et le partage, notre relation à la nature autant qu’à l’humanité s’exprime de manière vraie et profonde… en tressant le végétal.