Je me lie à mon osier.
Les yeux guettent la rupture de courbe.
Les doigts accompagnent le brin, ajustent la pression.
Le corps s’ancre. La respiration s’ajuste.
L’osier murmure.
Par cette présence ma sensibilité s’exprime,
en entrelaçant le végétal…
Je me lie à mon osier.
Les yeux guettent la rupture de courbe.
Les doigts accompagnent le brin, ajustent la pression.
Le corps s’ancre. La respiration s’ajuste.
L’osier murmure.
Par cette présence ma sensibilité s’exprime,
en entrelaçant le végétal…